vendredi 27 octobre 2017

PENDRAGON – Chez Paulette à Pagney-Derrière-Barine (54) - 27/10/2017

Ah, "Chez Paulette" ! Depuis quelques années, j'entends ce lieu résonner d'échos favorables relayés par de chanceux autochtones. Pendragon y a déjà sévi mais aussi Lazuli, Carducci et bien d'autres y sont passés depuis 1970 alors que Georges Lang en parlait déjà sur RTL (Cf. entrevue avec MusicWaves). La salle accueille environ 55 concerts par an pour une capacité maximum de 400 mélomanes !

Lorsque Pendragon a annoncé cette nouvelle tournée pour la promotion de son DVD "Masquerade20" nous avons vite réalisé que c'était le moment de se décider à visiter cette contrée. En effet, c'était la seule date française sur une mini-tournée !

Après avoir posé notre bagage dans un petit hôtel pris à Toul, à quelques minutes du village, nous avons enfin pu approcher de ce fameux site "Chez Paulette". Evidemment surpris en arrivant de constater l'environnement : un petit village très ordinaire avec une maison très ordinaire également sur laquelle était juste inscrit la désignation. A ce stade, dans la maigre file d'attente qui se forme derrière nous, il était encore possible de douter de la qualité acoustique d'un tel lieu. Mais bon nous ne sommes pas vraiment inquiet, forts des échos de précédents concerts et des discussions entre mélomanes impatients devant l'entrée.
Les discussions entre fous furieux de musique sont toujours intéressantes mais là nous avons eu la chance de discuter avec un couple venu de la Suisse voisine. Cette amitié naissante nous poussera plus tard, en ce vendredi soir, à décider de les suivre le lendemain pour poursuivre un délirant parcours néo-prog qui ne s'arrêtera que dimanche à minuit. Mais, mon récit risque alors de s'égarer ; c'est une autre histoire …
Tiens d'ailleurs, alors que nous attendions, plus ou moins patiemment, Nick nous salue en passant ; tout va bien le groupe a bien fait étape dans le coin !

En première partie de soirée, Nick en bon prince permet à sa Verity White, une des deux choristes de Pendragon accompagnée de son mari (récemment mariés, d'ailleurs) à la basse et d'une boite à rythmes, de nous proposer un petit concert de rock du genre électro.
Le public bienveillant accueille poliment la chanteuse. Davantage eu égard à son talent vocal et à son sourire irrésistible qu'à l'intérêt des chansons interprétées. Les deux musiciens proposent une série de chansons qui, sans être désagréables à entendre, n'en sont pas moins ordinaires ; en tant que parisien je peux entendre au moins aussi bien quotidiennement dans les couloirs du métro.
Mais bon, la dame semble s'épanouir sur la scène, alors nous applaudissons volontiers ce qui pourra être au moins considéré comme un bon exercice pour chauffer sa voix pour le concert qui suit !

PENDRAGON, composé de Nick Barrett (guitares, chant, depuis 1978), Peter Gee (basse, clavier depuis 1978), est toujours entourés de Clive Nolan (claviers, depuis 1986) et de Jan-Vincent Velazco (batterie, depuis 2015). Comme en mai 2016, Verity White et toujours là aussi, mais accompagnée cette fois de Zoe Devenish.
Une belle complicité semble unir ces musiciens qui ont chacun l'opportunité de montrer à tour de rôle leur talent, sans dénaturer les atmosphères voulues par Nick et son public. Les choristes s'impliquent également avec beaucoup d'entrain et semblent beaucoup s'amuser avec le groupe. La présence de choristes sur les dernières tournées ont apporté indéniablement un surcroît de qualité !
Très vite la qualité acoustique de la salle se vérifie alors que la puissance sonore n'impose pas de protection auditive. Nous sommes comme dans notre salon, avec cette différence que nous sommes entourés de quelques centaines de fêlés comme nous !

Le programme dévoile un bon équilibre pour illustrer la carrière du groupe, puisque sur les quatorze titres interprétés ce soir, quatre font toujours référence au 20ème anniversaire de "The Masquerade Overture", mais trois sont issus de "Men Who Climb Mountains" dernier opus en date.
C'est la cinquième fois depuis 2011 que j'assiste à un concert de Pendragon et, comme à l'accoutumée, je ne peux que m'extasier devant l'émotion gilmourienne qui se dégage du jeu de guitare de Nick et devant l'étendue de sa technique. D'autant plus cette fois que nous étions à ses pieds (deuxième rang) dans une petite salle parfaitement adaptée à la prestation. Bien placé pour observer les regards complices de Nick avec ses comparses. Observer Peter le fidèle et discret compagnon depuis le début. Observer aussi la placidité de Clive qui pourtant avait quelques soucis peu perceptibles avec son clavier. Observer enfin la frappe à la fois dévastatrice et chirurgicale de Jan-Vincent.

Pour le reste, il suffit de rappeler qu'un concert de néo-prog, plus encore que l'écoute d'un CD, ca se vit plus que ca ne se raconte. Quelques images vidéo ou fixes tenteront bien d'en dénoncer les bienfaits, mais il est clair qu'il faut assister à leurs concerts pour en connaitre l'intensité. Pourtant, il n'est pas certain que d'espérer un plus grand public, et par conséquent une plus grande salle, soit de nature à vraiment promouvoir cette musique divine ! Donc, chuuuuuuuuuuuut ! Taisons-nous et jouissons du temps présent !




PROGRAMME :
Intro bande-son de The Masquerade Overture

As Good as Gold (The Masquerade Overture)
Paintbox (The Masquerade Overture)
A Man of Nomadic Traits (Not of This World)
The Shadow (The Masquerade Overture)
Masters of Illusion (+solo de batterie) (The Masquerade Overture)
King of the Castle (Not of This World)
Beautiful Soul (Men Who Climb Mountains)
Faces of Light (Men Who Climb Mountains)
Nostradamus (Stargazing) (The Window of Life)
If I Were the Wind (and You Were the Rain) (Not of This World)
This Green and Pleasant Land (Passion)
Breaking the Spell (The Window of Life).

RAPPEL :
Indigo (Pure)
Netherworld (Men Who Climb Mountains).

samedi 7 octobre 2017

MARILLION – Zénith de Paris – 07/10/2017.


Mea culpa ! A chaque fois que je me rends à un concert de Marillion, je me remémore avec regrets toutes ces années malheureuses durant lesquelles j'avais décrété un mépris basé sur des impressions erronées. Heureusement, grâce aux réseaux sociaux (et oui, n'en déplaise aux anti-[réseau] sociaux !), depuis 2007, alors que Marillion terminait sa tournée "Somewhere Else" je suis revenu dans l'Univers de ce groupe merveilleux que j'avais donc stupidement délaissé en 1985.
Outre les émotions perdues durant ces années, ce retour bien trop tardif a retardé ma découverte d'autres groupes qui sont passés dans leur sillage (je pense surtout à Porcupine Tree, bien sûr !).
Mais désormais, je me rattrape comme je peux ; en me gavant de bouchées doubles ! Cette tournée F.E.A.R. par exemple m'aura donné l'occasion d'assister à six autres concerts (l'Elysée Montmartre, la Convention à Port-Zélande, le BeProg à Barcelone, puis ce Zénith de Paris).
Comme à l'accoutumée, l'avant-concert donne l'occasion à notre microcosme d'admirateurs de se rencontrer pour échanger nos émotions. Pour ma part, c'est une bonne trentaine de coforumeurs et conventionnistes, tous animés de la même passion que je revois avec plaisir.
Les réseaux sociaux (toujours eux) ont bien évidemment anéanti l'effet de surprise sur le contenu de la soirée et de la programmation. Nous savons que le quatuor de cordes qui était invité à la Convention sera là. Nous savons aussi qu'il s'agit d'une soirée consacrée exclusivement au groupe avec un premier acte consacré au dernier opus (F.E.A.R.) suivi d'un second constellé de titres magnifiques. Le seul suspense résidait sur leur choix de jouer "The Space" lors de cette date, certaines villes ayant été comblées, d'autres pas. Mais fort heureusement l'effet de surprise n'est pas le seul vecteur de plaisir dans notre rencontre avec ces artistes !
C'est ainsi que, vers 19h30, je revois pour la neuvième fois sur scène Steve Rothery (guitares), Pete Trewavas (basse), Mark Kelly (claviers), Ian Mosley (batterie) et Steve Hogarth (chant) dans un Zénith à peine rétréci (env.4500 places), mais plein comme un œuf !
Placé judicieusement dans les tout-premiers rangs sur le centre droit, entre SH et PT, le son me semble un peu trop puissant en basse. Mais rien de rédhibitoire car le chant, la musique et l'émotion restent parfaitement perceptibles ! Les images particulièrement colorées défilent en fond d'écran et illustrent à merveille les chansons.
A l'instar des récents concerts auxquels j'ai eu le privilège d'assister ces derniers mois, FEAR, le dernier opus est magnifié en concert ; on se rend ainsi compte que chaque titre constitue une véritable pépite. Les musiciens sont unis étroitement et harmonieusement, en totale symbiose ; cette tournée aura achevé de les rassurer sur leur capacité à interpréter ces titres difficiles. L'an dernier à l'Elysée Montmartre, ils avaient évité "The Leavers" le temps sans doute de le roder ; mais à la Convention ce titre m'avait complètement subjugué et ce soir c'est la confirmation ! J'adore ce titre ! Tant de mélodies, tant de ruptures rythmiques et de force tranquille qui précèdent cette montée finale en puissance, c'est juste émotionnellement étourdissant !
Alors qu'un entracte nous est accordé, nous savons que nous ne sortirons pas davantage indemnes que des précédentes prestations du groupe !
Pour le second acte, nous avons la surprise de constater que certes le quatuor de cordes est bien présent mais qu'en outre une flûte traversière et un cor d'harmonie sont venus étoffer le groupe classique ! J'en suis absolument ravi car j'apprécie les instruments à vents et tout particulièrement les cuivres !!
Lorsque "The Space" débute je suis sur un nuage de bonheur. Là encore il s'agit d'une chanson enivrante dont le final est tout particulièrement émouvant. Quel talent ce chanteur, que dis-je ce comédien ! Les autres titres sont parfaitement joués et ravissent les spectateurs ébahis, même si chacun aura sa propre attente d'un titre qui lui est cher. Mais il n'y a aucune place pour la déception tant les solos de Steve Rothery sont toujours aussi étourdissants, tant les atmosphères dégagées par Mark Kelly sont toujours magnifiques, tant la paire rythmique Pete Trewavas/Ian Mosley martèle la marche vers le bonheur !
Le moment du rappel arrive trop vite et nous fait craindre une fin trop proche ; mais en fait, les titres choisis pour terminer ce concert en apothéose sont d'une durée suffisante pour apaiser les esprits !
Une caméra judicieusement placée filme les musiciens retirés provisoirement en arrière scène et les images sont diffusées en fond d'écran. Le lien du groupe avec son public est ainsi maintenu et l'envie attisée ! Un second rappel est pressenti.
Compte tenu de ce que j'ai relaté ci-haut, je vous laisse imaginer ma satisfaction d'entendre de nouveau le final de "The Leavers" ! D'autant plus que j'avais dès le début de la soirée observé la présence d'un canon à confettis … J'ai alors immédiatement fait le lien avec la Convention qui s'était conclue avec le même titre ! L'effet est toujours aussi enivrant ; tels de pauvres diables dans un bénitier les spectateurs ravis agitent les bras parmi les milliers de confettis bleus, blancs, rouges qui retombent !
Un à un les musiciens quittent la scène (pas de salut collectif, donc), les éclairages s'éteignent, lumières du Zénith s'allument ; c'est la fin du voyage !
Alors que, vers 23h10, se termine ce fabuleux concert, je regrette déjà de ne pas avoir opté pour un voyage à Londres la semaine suivante ; c'est le Royal Albert Hall qui les accueille pour le tournage d'une vidéo qui sera, à n'en point douter, un document à détenir !

PROGRAMME :

ACTE I
El Dorado: I. Long-Shadowed Sun
El Dorado: II. The Gold
El Dorado: III. Demolished Lives
El Dorado: IV. F E A R
El Dorado: V. The Grandchildren of Apes
Living in F E A R
The Leavers: I. Wake Up in Music
The Leavers: II. The Remainers
The Leavers: III. Vapour Trails in the Sky
The Leavers: IV. The Jumble of Days
The Leavers: V. One Tonight
White Paper
The New Kings: I. Fuck Everyone and Run
The New Kings: II. Russia's Locked Doors
The New Kings: III. A Scary Sky
The New Kings: IV. Why Is Nothing Ever True ?

ACTE II
The Space (Seasons End)
Afraid of Sunlight (Afraid of Sunlight)
The Great Escape (Brave)
Easter (Seasons End)
Man of a Thousand Faces (This Strange Engine)
Go! (.com)

RAPPEL :
The Invisible Man (Marbles)
Waiting to Happen (Holidays in Eden)
Neverland. (Marbles).

RAPPEL 2:

The Leavers: V. One Tonight.


mercredi 4 octobre 2017

ANATHEMA – Bataclan (75) – 04/10/2017



Ma démarche pour réserver cette soirée était un peu particulière, cette fois …
D'abord, parce que si Anathema demeure un grand groupe de scène, en revanche leur deux derniers opus (Distant Satellites et The Optimist) ne me transcendent toujours pas.
Ensuite, parce que si je ne suis plus retourné au Bataclan depuis le concert d'Opeth du 5 novembre 2014 ce n'est pas uniquement dû au manque d'intérêt musical (quoique) ; un événement légèrement dramatique survenu le 13 novembre 2015 a eu de quoi alimenter cette réticence.

Mais bon, après mûre réflexion j'ai fini par balayer ces deux arguments.
Primo, je ne pouvais pas manquer une occasion de revoir (et accessoirement réentendre) Lee, dont je reste un grand admirateur (...). Plus sérieusement, les atmosphères scéniques développées par ces musiciens sont toujours aussi délicieusement réussies. J'ai pu le vérifier de nouveau au BeProg Festival cet été.
Secundo, je considère que ce lieu emblématique des nuits parisiennes doit survivre à ce qui s'y est passé. Hors de question que des abrutis barbares nous dictent notre culture. Depuis le 21 mars 1981, j'assiste ce soir à mon trente-huitième concert dans cette salle mythique. Elle ne devait pas, elle ne pouvait définitivement pas rester seulement associée à de telles atrocités. Il ne s'agit pas d'oublier mais davantage de surmonter. D'autant plus que les travaux de restauration, impératifs pour cette si belle salle, ont permis me semble-t-il d'améliorer l'acoustique et le confort en mezzanine.


ALCEST ouvre la soirée. Etonnant lien avec mon dernier concert ici ; ces français assuraient également la première partie pour Opeth ! Là s'arrête la comparaison car s'il y a trois années je n'avais pas accroché du tout, cette fois j'ai davantage apprécié ces atmosphères envoutantes.
Je suis même bienveillant à l'égard du chanteur alors que sa voix est juste inaudible et ses propos incompréhensibles … Mais cependant cette voix, que je veux croire intentionnellement sous mixée tant elle est lointaine, fait cependant partie d'un ensemble sonore ma foi très captivant.
L'ensemble du groupe (excessivement introverti et discret, taisant jusque leur identité derrière des surnoms) reste d'ailleurs dans la pénombre et le brouillard de scène, éclairé de lumières sombres, le tout collant à merveille avec une musique sombre mais cependant souvent entrainante.
Je n'écouterais pas cela pendant des heures infinies mais cette entame de soirée était ainsi fort bien réussie !


ANATHEMA se présente à moi pour la quatorzième fois. Le sextuor est toujours composé de Vincent Cavanagh (chant,guitares), Daniel Cavanagh (guitare, chant, clavier), Jamie Cavanagh (basse), Lee Douglas (chant) John Douglas et de Daniel Cardoso (batteries, percussion et claviers).

Dix-sept titres se succèdent dont six tirés du dernier opus (The Optimist) et un seul de l'avant-dernier (Distant Satellites). Je n'aurais donc pas eu trop à souffrir du programme choisi, d'autant moins qu'il me faut admettre que décidément même ces titres passent très bien sur scène, ce qui démontre une fois de plus la propension de ce groupe à s'exprimer en concert !
Même si Vincent ne réside désormais plus à Paris, afin de se rapprocher de sa fratrie à Londres, il reste cependant francophile et le prouve par ses efforts persistants à échanger quelques mots français avec son public. Ca n'a l'air de rien, mais j'imagine aisément que cela contribue à l'affection particulière qui lie Anathema à ses fidèles mélomanes français ; ce groupe reste de surcroit un des seuls à visiter de nombreuses villes de province, qualité appréciables pour les intéressés.

Mon récit, comme d'habitude, n'exprime que mes émotions personnelles et ne prétend à aucune objectivité ni à un quelconque professionnalisme, mais je ne serais pas honnête si je taisais ce qui m'a particulièrement gêné ce soir dans l'interprétation. Tous, (à l'exception de Lee et de Jamie) démontrent leur talent de multi-instrumentiste, notamment leur compétence au clavier. Or, 'faudra qu'on m'explique l'intérêt de ces trop fréquentes bandes pré-enregistrées … de clavier ! Soit les séquences sont dispensables et on s'en passe, soit elles contribuent à l'atmosphère et on les joue ; les deux options relèvent bien d'un choix artistique, mais celle qui a été choisie me semble inappropriée.

Mais bon qui aime bien châtie bien, et puisque je sais que les frères Cavanagh n'apprécient guère d'être contrariés (j'ai en mémoire des anecdotes) je ne m'attarderai pas sur cet aspect du concert qui par ailleurs fut un beau voyage !
Le diptyque "Untouchable I & II" reste au programme des tournées depuis quelques années et semble s'inscrire ainsi comme un incontournable, et je ne m'en plaindrai pas ; Lee et Vincent y forment un duo toujours très émouvant.
Quatre chansons issues de l'excellent opus "Weather Systems" et trois du non-moins réussi " We’re Here…" contribuent à maintenir un très haut niveau de qualité.
Bien évidemment, la durée du concert n'étant pas extensible à volonté, cette forte proportion de titres "imposés" laisse peu place à d'autres titres plus anciens, question de choix.
Cependant avec le rappel, c'est un autre titre récurrent, "Closer", qui ravit le public qui profite de ce titre festif pour se dégourdir un peu la nuque et les jambes. Vincent me semble moins s'attarder sur les distorsions de guitares au sol que d'habitude ; les aléas de l'improvisation sans doute.

Cinq titres en rappel viennent clore cette bien belle soirée.
Notons particulièrement la dédicace émouvante de "A Natural Disaster" pour les victimes du massacre. Les lampes de portable qui éclairent la salle d'une lumière blafarde et la musique mélancolique contribuent à alimenter une atmosphère de recueillement bienveillante.
"Fragile Dreams" vient alors à point nommé pour une fin étincelante et époumonante, le chant de guitare étant repris par le public ravi ! Si les rêves de bonheur sont bien fragiles, Anathema sait les chanter (et c'est déjà ca !…).

A l'échoppe, les marchandises sont plutôt tentantes mais j'ai décidé d'être sage, cette fois. Si, si je vous assure que j'en suis capable ! Je ne prends même pas le CD.
PROGRAMME
San Francisco (The Optimist)
Untouchable, Part 1 (Weather Systems)
Untouchable, Part 2 (Weather Systems)
Can't Let Go (The Optimist)
Endless Ways (The Optimist)
The Optimist (The Optimist)
Thin Air (We’re Here Because We’re Here)
Lightning Song (Weather Systems)
Dreaming Light (We’re Here Because We’re Here)
The Beginning and the End (Weather Systems)
Universal (We’re Here Because We’re Here)
Closer (A Natural Disaster)

RAPPEL
Distant Satellites (Distant Satellites)
Springfield (The Optimist)
Back to the Start (The Optimist)
A Natural Disaster (dedié aux victimes) (A Natural Disaster)

Fragile Dreams (Alternative 4).